La perfection en rouge et blanc

Le Lavaux, patrimoine mondial de l'UNESCO Le Lavaux, patrimoine mondial de l'UNESCO
Lausanne Lausanne
Les Alpes, de Glion sur Montreux Les Alpes, de Glion sur Montreux
Région de Berne au couchant Région de Berne au couchant
Dans la campagne zurichoise Dans la campagne zurichoise
Vallons dans l'Emmental Vallons dans l'Emmental
Ville de Berne et l'Aar Ville de Berne et l'Aar
La Zytlogge de Berne La Zytlogge de Berne
Restaurant Au Chalet au Mont Pèlerin Restaurant Au Chalet au Mont Pèlerin
Je suis revenue de la Suisse, 11 jours plus tard, avec le presque désir de me faire tatouer un drapeau rouge marqué d'une croix blanche sur le coeur...

Récit de voyage : la Suisse

PAR MARIE-SOPHIE L’HEUREUX

Le Lavaux, patrimoine mondial de l'UNESCO

Le Lavaux, patrimoine mondial de l’UNESCO

Je savais pour le fromage. Et pour le chocolat. Je savais que, pour ça, je ne serais pas déçue. Mais sinon, de la Suisse, je ne connaissais pas grand-chose. On m’avait dit que c’était très beau. Mais de très beaux paysages, j’en avais tout de même vu quelques-uns déjà au cours de ma carrière de globe-trotter…

Je suis revenue de la Suisse, 11 jours plus tard, avec le presque désir de me faire tatouer un drapeau rouge marqué d’une croix blanche sur le coeur. Je suis revenue avec l’impression d’avoir trouvé un chez-moi. Accusez le marketing et la mise en marché exemplaires de l’équipe qui m’a fait voyager si vous voulez. Objectivement, la Suisse est vraiment un pays unique. Depuis mon séjour là-bas, je veux y retourner. N’importe quand. Parce que ce qui étonne de la Suisse, ce n’est pas seulement sa beauté magistrale, c’est aussi tout le reste, tout ce qui réussit à rendre ce pays vraiment unique en son genre…

Voler d’abord

L’aventure commence sur les ailes de la compagnie aérienne SWISS, qui ne laisse rien au hasard, comme c’est le cas dans toute classe affaires qui se respecte. Mais déjà, c’est différent. Je choisis mon dîner à la carte, de très honnêtes spaetzles gratinés. Puis, on me présente une jolie boîte dorée remplie de chocolats (suisses, bien sûr !) tous plus appétissants les uns que les autres… surtout celui au caramel. J’en prends un. Puis deux. Je suis conquise. Moi qui

Lausanne

Lausanne

n’ai pas la dent sucrée, je veux m’enfuir avec la boîte. Après ce vol de six heures, j’arrive au salon des arrivées SWISS à l’aéroport de Zürich et me transforme aussitôt en petite fille impressionnée. C’est plein de bons plats, de boissons à volonté; il y a des douches propres et des salles de repos. Il y a même un petit congélateur avec des crèmes glacées Mövenpick en format individuel. « Si tout cela n’est qu’un aperçu des secrets que recèle la Suisse, qu’est-ce que ce sera pour le reste ? » me suis-je demandé.

On quitte alors l’aéroport, et on prend le train qui traverse une partie de la Suisse pour se rendre à Lausanne, chef-lieu du canton de Vaud et capitale olympique, en Suisse française. Le paysage est si beau que j’en ai le souffle coupé ! Le train longe le lac Léman, d’un bleu céruléen, et circule parfois très près de charmantes maisonnettes aux toits brun-orangé et aux noms poétiques comme La Roseraie, Les Myosotis ou Les Marguerites. L’orangé des toits ajoute de la vie à ce vert et à ce bleu que l’on admire de la fenêtre du confortable wagon dans lequel on prend place. J’ai l’impression de vivre dans un rêve. Ou dans une pub de shampooing Timoteï…

Malgré mes yeux englués par la fatigue et mon corps sur le décalage horaire, j’y passe un peu de temps avec mes compagnons de voyage et je déguste ma première fondue véritablement suisse au Café du Grütli. Et on est loin de la Swiss Knight…

Région de Berne au couchant

Région de Berne au couchant

Je visite à pied Lausanne et ses charmes escarpés, ses ravissantes fontaines d’eau potable et l’élégante cathédrale NotreDame de Lausanne. Puis, on reprend le train, cette fois pour Montreux, et on se rend à Glion en téléphérique. Tout comme le train, le téléphérique se révèle infaillible, ponctuel et parfait pour nous emmener là où l’on veut aller, surtout dans les hauteurs. On y fait même de belles rencontres, comme ce petit garçon de huit ans tout blond aux cheveux longs, de Glion, poli et gentil comme tout, qui s’en allait bien sagement à l’école. Il nous raconte, un peu timide, que durant ses prochaines vacances, il compte « jouer dans la forêt, “faire piscine” et faire des grillades ». Un petit bonhomme plus que charmant.

Ce soir-là, c’est à l’Hôtel Victoria, un magnifique établissement classé Relais & Châteaux, que je poserai ma tête sur mon premier oreiller suisse. Glion étant niché à plusieurs mètres au-dessus de Montreux, la vue de ma chambre, une coquette chambre rose et blanche avec un mignon balcon, est à couper le souffle. Les Alpes ! Les vraies Alpes ! Malgré ma fatigue inouie, je n’arrive pas à dormir : je suis submergée par la beauté des lieux. Je viens de tomber amoureuse. D’un pays. D’un pays qui me séduit à une vitesse aussi folle que celle des trains qui sillonnent ses verts vallons.

Voyager en Suisse

Il faut le mentionner, car c’est vraiment digne de mention: les transports en Suisse ont de quoi faire verdir de jalousie les nations les plus fières au monde de

Dans la campagne zurichoise

Dans la campagne zurichoise

leur système de transports. On y trouve certes des voitures, mais la vie y étant plutôt dispendieuse, voire hors de prix, la plupart de ses habitants comptent sur les transports en commun pour s’y déplacer. Les gares de la CCF sont nombreuses, les trains, fréquents, fiables, propres, rapides, tranquilles… Sans compter le fait que l’on peut y travailler en toute quiétude, bien connecté au réseau sans fil de Swisscom. Comme j’étais heureuse, journaliste de mon état, de pouvoir compter sur une connexion sans-fil mobile !

Les bus, qui passent de village en village, peuvent embarquer des bicyclettes à bord, ce qui permet aux villageois de se rendre facilement d’un endroit à l’autre. Et que dire du vélo ! Moi, cycliste devant l’éternel, j’ai enfin trouvé mon paradis, celui où la chaussée est parfaitement lisse et où il y a autant de belles montées que du plat, de faux plats, de cols et de descentes. C’est vraiment un éden pour les cyclistes, où ils constituent une « espèce routière » à part entière respectée par les automobilistes… et ce, même quand ils ne circulent pas sur la piste cyclable ! Quelques mots d’ailleurs au sujet des manières des Suisses : les Suisses sont d’une politesse exemplaire, tant envers les étrangers qu’entre eux. Ils sont caractérisés par un tempérament généralement plus flegmatique que celui des Européens en général, mais cela leur sied bien. Si tous les habitants des autres pays pouvaient prendre exemple sur les Suisses au chapitre du comportement dans la sphère publique, le monde s’en porterait vraiment mieux ! Auto-mobilistes et cyclistes seraient plus heureux…

Enfin, côté vélo, au cours des dernières années, non seulement les Suisses se sont munis de vélos électriques pour se rendre d’un endroit à un autre, mais le pays a aussi développé un vaste réseau de pistes cyclables balisées. Que l’on emprunte la Route du coeur (la 99) ou la Route des Lacs (la 9), chaque route cyclable de la Suisse a ses charmes et ses coups d’oeil, qui valent le détour. Si vous êtes trop peureux à l’idée d’apporter votre monture en avion, la compagnie SwissTrails vous offrira de louer des vélos de différentes gammes et concevra pour vous un itinéraire personnalisé des plus intéressants.

Restaurant Au Chalet au Mont Pèlerin

Restaurant Au Chalet au Mont Pèlerin

C’est d’ailleurs ce que j’ai fait. Au terme du voyage de presse en groupe, j’ai roulé quatre jours en solitaire sur la route des Lacs, grâce à Ruedi Jaisli, le « père fondateur » des routes cyclables balisées par le gouvernement. J’ai eu droit à un itinéraire très bien fait, avec cartes topographiques et une panoplie d’informations pertinentes. J’ai dormi et mangé dans des hôtels « top-class » où je me régalais le soir, après avoir avalé des kilomètres de bitume durant la journée. Chaque soir, je réclamais le nouveau cocktail de l’été, une flûte remplie de Prosecco mélangé à du sirop de fleur de sureau et additionné d’un trait de jus de limes, de quelques feuilles de menthe fraîches et de glaçons… Garçon ! Ramenez-moi en Suisse, s’il vous plaît !

Mais attention, à vélo, il faut prendre garde à ne pas surestimer ses envies de rouler : on s’arrête partout, tout le temps, pour tout prendre en photo. Les moutons, les trains, les vaches à grosse cloche, l’architecture de Lucerne ou de Weggis, les maisons, les géraniums (aux volets de toutes les fenêtres en Suisse allemande), les montagnes, les lacs… Partout où le regard se pose, que le soleil soit radieux ou discret, tout vous laisse une impression de paix profonde et de beauté qu’on a envie d’attraper, de saisir au vol et de conserver éternellement. J’ai conjuré cette impossibilité en prenant des centaines de photos… et en roulant 50 km de vélo en 5 heures plutôt qu’en 1 heure !

La confiance règne

La Suisse est belle, je vous l’ai dit. La Suisse est magnifique, je l’ai dit aussi. La Suisse a ce charme éternel, suranné, anti-américain, que beaucoup (trop)

Vallons dans l'Emmental

Vallons dans l’Emmental

d’autres pays n’ont pas. Mais la Suisse inspire aussi confiance. Partout où je suis allée pendant ce séjour, de petits détails en apparence insignifiants m’ont fait comprendre que je me trouvais dans un pays vraiment différent des autres, un peu à part certes, mais dans une contrée sécuritaire et respectueuse de l’autre et de son bien-être.

Je me promenais avec mon groupe à vélo électrique, par un beau, tiède, sec et doux matin de juin helvétique, autour du Mont Pèlerin, qui surplombe la ville de Vevey, ainsi que le lac Léman. Nous entamions notre balade, tout excités d’essayer ces Bixi à moteur dont on nous avait tant vanté les mérites, quand nos guides se sont arrêtés près d’un rassemblement de bâtiments ayant toutes les apparences d’une ferme. Ils nous ont fait entrer dans le plus petit d’entre eux. À l’intérieur, de nombreux étals de légumes frais, tous plus éclatants de couleur les uns que les autres, et leurs prix respectifs indiqués au-dessus de chaque variété, ainsi qu’une balance, une caisse et… aucun commis. Aucun jeune homme, aucune jeune femme ne tenant la caisse. Ces produits de la ferme étaient réunis dans un libre-service. Les gens du village choisissent leurs produits, paient leurs emplettes eux-mêmes et repartent, leurs légumes et peut-être un pot de lait frais (auquel on a eu le plaisir de goûter !) sous le bras. Si ce n’est pas ça, l’esprit de communauté…

Quand on apprend que le gouvernement est composé d’un cabinet de sept membres élus pour quatre ans et que le Président de la Confédération, lui, ne peut rester en poste qu’un an, on comprend qu’en Suisse, la vie en société est beaucoup plus une histoire de collaboration, de collégialité et de coopération qu’une quête de pouvoir absolu. La nature des institutions politiques se reflète généralement dans les moeurs d’un pays et la Suisse n’y fait pas exception.

Efficacité et fiabilité

Ville de Berne et l'Aar

Ville de Berne et l’Aar

La ponctualité des Suisses n’est pas qu’un mythe. Ce ne sont pas les meilleurs fabricants de montres au monde pour rien (et on en voit, des magasins de montres, là-bas !). Chaque train arrive en gare à l’heure pile, chaque personne, chaque guide de Suisse Tourisme avec qui nous avions rendez-vous se présente à l’heure convenue, chaque chose est à sa place, au bon moment. C’en est stupéfiant. Mais il n’y a pas que la ponctualité. De manière générale, les Suisses sont des gens efficaces et des gens de parole. Ce serait le comble de la honte pour eux de ne pouvoir honorer une promesse de qualité qu’ils se sont engagés à tenir. L’honneur, là-bas, c’est important. Vous serez donc assuré d’avoir toujours… l’heure juste ! Leur très grande inventivité et leur sens pratique l’emportent le plus souvent sur le reste. On en veut pour preuve l’accès constant à un réseau sans fil mobile durant le voyage, et leur capacité à récupérer, dans les 30 minutes, l’ordinateur portable oublié dans l’avion de la compagnie SWISS de l’une de nos camarades de voyage… En Suisse, non, on ne « niaise pas avec la puck ». On est efficace, fiable et ponctuel, que ce soit en avion, en train, à vélo ou en personne, qu’on se prénomme Mirko, Anick ou Mina.

Faire bon usage de ses papilles

La Suisse étant un pays aux influences à la fois allemandes, italiennes, françaises et romandes, sa gastronomie se révèle surtout dans ses spécialités régionales. Certes, fromages, birchermüesli et chocolats se retrouvent sur à peu près toutes les tablées de tous les restaurants, mais pour le reste, on doit se promener pour pouvoir goûter aux plats qui font la fierté des Suisses.

Par exemple, en Suisse française, dont le lac Léman est le principal attrait, on pourra déguster de nombreux poissons. Perche du lac, féra, omble chevalier… les Suisses maîtrisent admirablement bien l’art d’apprêter les poissons. De nombreux chefs ont d’ailleurs appris leurs techniques culinaires en

Les Alpes, de Glion sur Montreux

Les Alpes, de Glion sur Montreux

France, et en font depuis bénéficier les leurs. Il faut comprendre que la gastronomie suisse en est davantage une d’exécution que de créativité à tout-va. On sert surtout des classiques, mais on les réalise avec précision et brio. Je garderai un souvenir mémorable de la blanquette de poissons à la genevoise de l’Hôtel Victoria, dont la sauce, divinement onctueuse, témoignait d’un savoir-faire précis : d’un beau jaune pâle, nappant parfaitement la cuillère sans être trop épaisse, avec une richesse dans l’amalgame de la crème, du beurre et du vin blanc… Quand on sait que réaliser de très bonnes sauces n’est pas donné à tous, on l’apprécie.

La cuisine suisse ne reflète pas la quête d’un Graal impossible en matière de créativité gastronomique, mais plutôt la quête de l’excellence brute, de la fiabilité et de la prédictibilité. C’est pourquoi il faut goûter à l’excellente perche du lac, présentée en tout petits filets sautés au beurre et au citron accompagnés de frites, ainsi qu’au féra, un délicieux poisson frayant dans les profondeurs du lac Léman. Cela peut sembler simple en apparence, mais c’est à la façon de réussir des choses aussi simples que l’on reconnaît la qualité d’une vraie bonne cuisine. Et ces dodus et luisants petits filets de perche sautés au beurre, tout fondants et accompagnés d’un verre de vin blanc ou de Rivella (une boisson gazeuse… au lactosérum !)… quel délice !

Évidemment, c’est sans parler de la perfection des meringues suisses, des molécules addictives des malakoffs, de la saveur inoubliable de ce gruyère d’alpage dégusté dans un parc après une joyeuse balade à vélo électrique, ou encore, de la consistance roborative du papet vaudois sur la sublime terrasse du restaurant Au Chalet…

On mange bien en Suisse. On mange classique, mais on mange fichtrement bien.

Un voyage dont vous vous souviendrez

La Zytlogge de Berne

La Zytlogge de Berne

Les bons moments durant ce voyage ont été nombreux. Il y a eu ce moment magique où j’ai aperçu l’immense château au milieu du village de Burgdorf. Il y a eu aussi cette mémorable visite d’une fromagerie de l’Emmental, où je m’en suis donné à coeur joie dans la raclette et les caramels. Et il y a eu cette joute surréelle de Hornussen, un sport bernois qui fait à la fois penser au golf, au baseball et… à la pêche à la ligne (!), à laquelle j’ai pris part, m’en tirant plutôt bien. Série de fous rires (ou d’exclamations de frustration) garantie !

Il y avait aussi cette vue grandiose sur les vignobles escarpés du Lavaux et du lac Léman, zone patrimoniale culturelle de l’UNESCO. Et Berne, la belle, avec sa riche histoire, son architecture pleine de trésors, ses ours – réels et symboliques –, son marché sur la place centrale, le coq chantant de sa Zytglogge (tour de l’Horloge), son gâteau bernois à la pâte d’amande, sa Toblerone, son chic restaurant Kornhauskeller et les eaux turquoise de l’Aare qui la traverse. Bern, baby, Bern !

Je pense aussi à cette fois où nous avons rencontré un maître-d’hôtel Québécois installé là-bas qui nous expliquait ses difficultés bureaucratiques en Suisse, mais qui ne regrettait en rien son choix d’avoir installé ses pénates là-bas !

Il y a aussi eu mon épopée à vélo en Suisse allemande, où j’ai pu, encore là, m’extasier devant la joliesse de la ville d’Interlaken, faire souffrir mes muscles dans la montée du col du Brünig, manger une bratwurst, boire un espresso près du canal, à Lucerne, voguer sur les flots du lac de Zurich et goûter aux délices du restaurant de l’hôtel Gerbi, à Weggis…

La Suisse contient trop de promesses de plaisir et de découvertes pour en dresser la liste exhaustive sur quelques pages. Chose certaine, bien qu’il me reste de nombreuses contrées à visiter, je suis intimement – et objectivement – convaincue qu’il s’agit de l’un des plus beaux pays au monde. J’y retournerai certainement. Peut-être quand je saurai comment yodler comme il faut…

D’ici là, je siroterai des cocktails à base de Prosecco et de holunderblüten dans le hamac de ma terrasse, en me remémorant à quel point, Morges, Montreux, Lausanne, Nyon, Glion, Chexbres, Vevey, Berne, Burgdorf, Lucerne, Thun, Interlaken, Weggis, Rapperswil et Zurich sont belles et inoubliables.

Note : ce voyage a été entièrement payé par Suisse Tourisme, MySwitzerland.com la compagnie aérienne SWISS et SwissTrails.

 

QUELQUES BONNES ADRESSES

TOURISME

Pour bien planifier son voyage : MySwitzerland.com
SwissTrails : swisstrails.ch et Suisse Mobile : schweizmobil.ch/fr European Walking Tours : walkingtours.com

 

TRANSPORTS

SWISS : swiss.com
SwissPass (train) : SwissTravelSystem.com

 

VILLES ET RÉGIONS

Lausanne : lausanne-tourisme.ch
Berne : bern.com
Région du Léman : region-du-leman.ch
Montreux Riviera, Vevey et le Lavaux : montreuxriviera.com Nyon : nyion-tourisme.ch

 

HÔTELS ET RESTAURANTS

Hôtel Victoria, Glion sur Montreux : victoria-glion.ch
Grand Hôtel Suisse-Majestic, Montreux : suisse-majestic.ch
Hôtel Kreuz, Sachseln : kreuz-sachseln.ch
Hôtel Gerbi, Weggis : alexander-gerbi.ch
Hôtel Allegro Bern-Kursaal, Berne : kursaal-bern.ch
Hôtel Préalpina, Chexbres : prealpina.ch
Hôtel Le Baron Tavernier, Chexbres : barontavernier.com
Hôtel Stadthaus, Burgdorf : stadthaus.ch
SeminarHotel, Unterageri : seminarhotelaegerisee.ch
Café du Grütli, Lausanne : cafedugruetli.ch
Restaurant La Nautique, Nyon : snny.ch/societe/le-restaurant
Restaurant Kornhauskeller: myswitzerland.com/fr-ca/historic-kornhauskeller-bern

 

PRATIQUE ET GÉNÉRAL

Swiss Pocket Connect : swisscom.ch/pocketconnect
Vins : vins-vaudois.com

A propos de Marie-Sophie L'Heureux

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Marie-Sophie L’Heureux est la rédactrice en chef et éditrice de Santé inc. Elle est également collaboratrice santé à Radio-Canada et pigiste pour d’autres médias.

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