La parole est à vous

LETTRE

cover-santeinc-sep13-onlineBonjour Madame L’Heureux,

Vous aviez bien raison, dans votre dernier éditorial, d’écrire que nous avons encore besoin de réflexion au sujet du projet de loi sur l’aide médicale à mourir. Beaucoup se prononcent en faveur de ce changement fondamental sans en évaluer tous les risques et les conséquences, tant pour les individus que pour la société.

Je suis bien d’accord avec vous : il faudrait d’abord mieux former les médecins en matière de médecine palliative. J’ajouterais, tout faire pour que l’approche palliative soit disponible et de qualité dans tous les milieux et toutes les régions.

Dr André Rochon Gatineau

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OPINION

Bonjour,

Je me permets de répondre à votre article « Le GBS à la rescousse » du numéro de septembre-octobre, puisque je suis probablement celle qui a présenté gbs-drolet-fig2l’atelier sur l’accès adapté qui y est discuté. Je ferai attention, dans mes prochaines présentations, d’insister encore plus sur l’importance de faire une bonne prévention si le message que vous avez retenu était contraire à cela.

L’accès adapté, en plus d’assurer une meilleure accessibilité pour les clients souffrant de conditions semi-urgentes inscrits auprès de leur médecin, et non pour les patients orphelins, permet d’éviter les listes d’attente pour tous genres d’examen, ce qui inclut les examens de routine nécessaires. Mon message était qu’il est important de profiter de la visite du patient pour effectuer tout ce qui est médicalement requis à ce moment-là et de limiter les examens de routine est vraiment utile et prouvé comme tel. La littérature remet de plus en plus en question l’examen de routine annuel et démontre les multiples avantages d’une gestion efficace des rendez-vous.

Et le gros bon sens doit toujours primer !
Bien à vous,

Dre Manon Proulx

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COMMENTAIRE

Bonjour Madame L’Heureux

J’ai lu avec beaucoup de plaisir le compte-rendu de votre voyage en Suisse.

Votre texte m’a rappellé avec une exactitude « suisse » les expériences que j’ai vécues à la fin des années 90 et au début des années 2000. J’avais alors visité la Suisse à sept reprises dans le but de négocier une année sabbatique à Genève en raison de mon implication dans le dossier de la candidature olympique de Québec pour 2006 et 2010. Malheureusement, des décisions hors de mon contrôle m’ont empêché de réaliser ce rêve.

Dans mon for intérieur, j’aurais aimé m’installer en Suisse pour la vie. Quel pays merveilleux, pour ceux qui savent l’apprécier. Merci pour cet instant sublime de lecture !

Dr Jean Bussières Québec

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Santé inc.

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