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Entre mer et désert

RÉCIT DE VOYAGE AU MAROC

Comme de nombreux enfants nés dans les années 80, j’ai probablement regardé le film Aladdin, de Disney, plus que tout autre dessin animé avec mes frères et ma sœur. Ces vêtements bouffants, ces sons de loutar, de kamanja ou de guembri, ces luxueux palais, ces souks bruyants, ces héros en babouches et, évidemment, ces déserts où l’on semble aller se perdre pour ne jamais en revenir nous paraissaient si lointains, si fascinants. Si éloignés de notre monde nord-américain gris, carré, neigeux et froid.

Même si je revenais tout juste d’un autre voyage lorsque l’agence Terres d’Aventure m’a proposé d’aller faire un trek de quelques jours au Maroc avec ses équipes, j’ai sauté dans le premier Boeing 787 Royal Air Maroc avec eux pour me rendre au « pays du soleil couchant ». La fascination allait continuer à opérer, mais pour des raisons qui dépassaient celles qui avaient initialement enthousiasmé l’enfant que j’étais…

Marrakech, ville pêche

« Avoir la pêche » : être en grande forme, avoir  le moral. — Antidote

Par un après-midi de grand soleil de novembre, on atterrit au splendide aéroport Marrakech-Ménara. Après plus de deux heures à attendre aux douanes, sur la route qui mène à la Villa Nomade, on aperçoit les sommets enneigés du Haut Atlas. J’écarquille les yeux. De la neige au Maroc ? Premier étonnement. Et comme j’allais m’en rendre compte plus tôt que tard, je ne serais pas au bout de mes surprises…

Marrakech — qui signifie en berbère « passer (morra) vite (kesh) », expression référant au passage des caravaniers qui faisaient escale dans la ville rouge pour marchander, négocier et charger leurs dromadaires avant de repartir vers le désert — est une ville souvent surnommée « ville ocre », en raison des matériaux de construction de bon nombre de ses immeubles et de ses habitations. Au coucher du soleil, les murs de la médina, construits en terre, en chaux, en paille et en brique, prennent plutôt une teinte rosée, pêche, happent le regard et nous plongent au cœur du souk marocain.

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Le souk de Marrakech prend rapidement aux tripes. Effluves entêtants de ras-el-hanout et de fleur d’oranger, motos périlleuses et pétaradantes, foules compactes se pilant sur les pieds, merguez fumantes qui grillent sur un barbecue de fortune, la vie féconde exulte de chaque tournant, de chaque regard, de chaque geste et de chaque injonction à acheter ici un sac en cuir, là un tajine ou là-bas un tapis berbère. Sous ses couches de règles religieuses ou culturelles, une sensualité envoûtante émane de tous les recoins de la médina.

Cœur culturel de Marrakech, l’immense place Jemaa el-Fna est aussi son poumon populaire. Badauds, touristes, dresseurs de singes, charmeurs de serpents et vendeurs de bébelles de tout acabit s’y rassemblent par joyeux régiments, tantôt en quête d’un ou deux dirhams, d’une corne de gazelle de la Pâtisserie des Princes ou du chèche parfait en vue de la méharée à venir.

Au sud-ouest de la place Jemaa el-Fna, par-delà le minaret de la mosquée Koutoubia, qui se dresse fièrement dans le soleil évanescent, il y a aussi cette splendeur horticole et architecturale qu’est le Jardin Majorelle, acheté en 1980 par Yves Saint Laurent et Pierre Bergé. Ce jardin, pensé et imaginé par le peintre Jacques Majorelle, a même donné son nom à une teinte de bleu : le bleu majorelle, un bleu éclatant proche du bleu royal, mais légèrement plus foncé. C’est l’un des plus beaux jardins du monde.

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Marrakech a tout pour plaire à celui ou celle qui daigne s’y aventurer sans retenue, sans peur et sans reproche. Qu’on soit attablé au trendy restaurant Nomad ou au Café des Épices, qu’on sirote un thé à la menthe sur le toit de la magnifique Villa Nomade ou négocie des olives ou de l’huile d’argan, qu’on se trouve dans le silence urbain de ses riads ou dans le tonitruant bain de sa foule impatiente, Marrakech est une ville vivante, qui nous fera « avoir la pêche » encore longtemps…

Sourire de lune

Tôt au petit matin, à la lisière de la médina, un chauffeur, un cuisinier et un guide – Brahim, Mohamed et Saïd – en train de préparer deux 4 x 4 nous attendent. Environ sept heures de route nous séparent du prochain arrêt : le désert de Mahazel, où on établira un premier campement sur les dunes… et où on sera complètement coupés de la civilisation (le rêve, quoi). C’est le départ pour la grande aventure.

Il faudra tout d’abord passer par les montagnes du Haut Atlas et traverser le Tizi’n’Tichka — le col du Tichka —, à 2260 mètres d’altitude. La route est sinueuse, mais on est des aventuriers. Rien ne nous fait peur. On monte les sommets de roche et de neige, on monte, avec le 4 x 4, on est des aventuriers, rien n’est à notre épreuve. La route tourne et tourne encore, on n’a peur de rien, on est des… Et barf ! Madame la grande aventurière que je suis trouve à peine le temps de réagir au mal des montagnes qui la prend soudain. Aventurière, disait-on…

On s’arrête prendre la pause pour croquer quelques panoramas montagneux et déguster de délicieux tajines. Puis on repart ensuite en traversant Taznakht, Foum Zguid, Erg Lrghoul et le lac desséché d’Iriqui. Saïd, notre guide berbère et érudit des mots, des monts et des déserts marocains, nous apprend que le reg est un plateau desséché et rocailleux et que le erg, lui, s’avère un désert. Désormais assise à l’avant depuis ma mésaventure gastrique, je jette un coup d’œil au rétroviseur. Il commence à se faire tard. Le soleil a pris le miroir pour cible et fuit lentement derrière alors qu’on lui échappe. Le ciel se perd en un dégradé de rose et de bleu dans la nuit qui tombe. On n’est pas arrivés, et il faudra rapidement monter le bivouac à notre arrivée. Brahim appuie un peu sur l’accélérateur. On atteint les dunes. Au même moment, l’autre 4 x 4, lui, semble s’enliser dans le sable. Tout le monde retient son souffle. Hypnotisés, on le regarde forcer plusieurs fois, puis on l’aperçoit enfin s’extirper des dunes. On est soulagés… et enfin arrivés dans le désert, le vrai. On monte le bivouac en quatrième vitesse avant qu’il fasse trop noir, on nous explique les règles à suivre et la planification de la soirée et du lendemain. On se restaure dans la tente principale du campement grâce aux bons soins culinaires du cuisinier, Mohamed Zbair, et on va tous se coucher, moulus de fatigue après tant d’heures passées en voiture.

Au beau milieu de la nuit, il me faut sortir de la tente. J’ai un peu la frousse à cette idée d’être seule dans le désert nocturne et essaie de me rendormir malgré une vessie de plus en plus distendue. Peine perdue, je dois sortir. Je lace donc mes bottes et enfile un gilet. Une fois le nez dehors, je lève la tête et… je pousse un « oh ! » et j’en oublie presque la raison pour laquelle je suis là. Le silence. Puissant, total. La Voie lactée, véritablement laiteuse, est incommensurable. La lune en fin croissant, au ras des dunes, me sourit au beau milieu de ces nuées d’étoiles. Je n’en avais jamais vu autant de ma vie. C’est beau, presque irréel. Ça donne envie de pleurer. Je ne pleure pas, mais les émotions se bousculent dans ma poitrine. Revivrai-je pareil instant de cette si pleine et si belle solitude un jour ? Comment peut-on figer à jamais des moments de la sorte ?

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Au lever du soleil, nos accompagnateurs nous tirent de notre sommeil pour nous inviter à déjeuner au sommet des dunes. Crêpes aux mille trous, confiture de figues, thé, oranges, dattes, petits fromages frais. On se délecte en regardant le soleil poindre à l’horizon, puis on remballe nos affaires. Les chameliers arrivent avec leurs dromadaires. Les bêtes, gigantesques et puissantes, blatèrent et protestent un peu : ce sont elles qui transporteront nos bagages pendant la randonnée de cinq heures qu’on s’apprête à entreprendre à travers les dunes. Mohamed et Hamid, les deux chameliers, rassurent leurs bêtes. Ils savent y faire.

Chèches sur la tête, lunettes de soleil sur le nez, bâtons bien en main et visages barbouillés de crème solaire, on commence à déambuler pour grimper — non sans difficulté — sur les crêtes des dunes avec Saïd. Cet homme connaît tout du désert : ses sirlis, ses gazelles, ses buissons, ses fleurs, ses frontières, ses chants. Et il connaît son chemin par cœur, même si pour nous, les dunes semblent toutes de la même eau.

Parfois, il se tait et ne fait que marcher. Parfois, un chant berbère presque méditatif s’échappe de sa gorge. Il fait chaud, on se sent vivants. De joyeuses conversations sont ponctuées en alternance par de profonds moments de silence. On pose un pied devant l’autre, chacun à son rythme. Le mien est naturellement lent.

Une fois qu’on est arrivés à notre second campement, dans l’Erg Chegaga, crevés, rouges et en sueur, Saïd réussit à nous convaincre de rechausser nos bottes pour monter avec lui au sommet d’une très haute dune afin d’aller y regarder mourir le soleil. Sans nous faire prier, on le suit. On s’assoit au sommet de la dune, face au soleil et on se déchausse. Saïd se met à chanter puissamment, et le silence qui suit est d’or. Il y a des couchers de soleil qu’on ne reverra jamais. Celui-là en est un. On est totalement subjugués. Une fois le flambeau du monde disparu sous l’horizon, on se retourne et dévale joyeusement la dune comme une pente de ski québécoise. L’espace de quelques secondes, on est tous redevenus des gamins et des gamines. Les aventures de Terres d’Aventure séduisent sans contredit.

Le soir venu, après un roboratif repas de couscous, de tajine et de luisa — une infusion de verveine — nos amis berbères démarrent un feu, préparent un pain qu’ils cuisent dans le sable, sous la braise, puis entonnent des chants bien de chez eux en tapant sur des bidons vides pour notre plus grand bonheur. On rit. Ils nous demandent à leur tour une chanson. On essaie tant bien que mal de leur chanter quelque chose de rythmé en choisissant I Lost my Baby, de Jean Leloup, mais on pouffe tous de rire parce qu’on marmonne les couplets et on n’arrive qu’à se rappeler du refrain. Les Berbères, eux, nous trouvent tous très drôles et divertissants et tapent gaiement sur leurs bidons pour accompagner notre « mélodie ». Après cette belle soirée sous le signe du partage et de l’ouverture, on va se coucher. Demain : retour à la civilisation.

Les dattiers du Drâa

Le lendemain midi, à peine sortis du désert, on se rend à Adgz, dans la vallée du Drâa, afin d’y passer la nuit. On dormira à la charmante maison d’hôtes Dar Qamar, non loin de la palmeraie de Timidarte, et on est tous on ne peut plus ravis de retrouver le signal Wi-Fi et — ô presque mirage — des douches chaudes.

L’oued Drâa est une longue rivière d’environ 1000 kilomètres — c’est la plus longue rivière marocaine — qui descend du Haut Atlas pour se jeter dans l’Atlantique. La vallée de 200 kilomètres qui l’enceint est luxuriante, toute de palmiers dattiers arborée et plantée. La vallée est surplombée par un immense plateau de calcaire, les montagnes de Kissan. Au petit matin, Saïd nous emmène pour une marche de deux heures. On visitera la vallée. Direction la Kasbah Timidarte, une charmante maison d’hôtes de neuf chambres destinée à développer le tourisme solidaire et écoresponsable. Sur le chemin pour nous y rendre, Saïd ne se prive pas de nous expliquer la culture des différentes variétés de dattes que nous croisons et qui pendent par grappes colossales du haut des palmiers, prêtes à être cueillies. Novembre, c’est le temps de la récolte. On en goûte quelques-unes, des Bousthamou — la plus populaire — et des Sayer, un peu plus jaunes celles-là. Bien mûres, elles sont meilleures que celles qu’on a coutume de manger ici, chez nous. On apprend qu’il existe des dizaines de variétés de dattes, que la Medjool est la plus chère d’entre elles et que toutes les personnes âgées marocaines considèrent le mélange lait et dattes Bousthamou comme un désinfectant naturel pour le corps humain. Les « vieux » auront donc toujours du lait et des dattes à la maison si vous passez leur dire bonjour.

Plus tard dans la journée, on aura tour à tour fait un saut de puce à Ouarzazate ainsi qu’au site patrimonial de l’UNESCO du ksar Aït Ben Haddou avant d’arriver enfin, pour une cinquième nuitée marocaine, à destination, à la Kasbah Ellouze de Tamdagcht, où pour la première fois on déguste le succulent seffa marocain, accompagné d’un délicieux tajine de viande et de coings, dans un salon rempli de portraits de jazzmen et de jazzwomen pour nous tenir compagnie.

Tamdagcht est un arrêt obligé de nombreux marcheurs et randonneurs de la vallée d’Ounila, une autre verte vallée du versant sud du Haut Atlas central. Il est d’ailleurs très agréable de s’y rendre en randonnée à partir du petit village de Tighza ou d’observer les habitations troglodytes de Tizgui. À Tighza, vous verrez le contraste géographique dans toute sa splendeur : il vous sera possible de croquer à la fois des cactus et des monts enneigés dans une seule et même photo.

Après avoir traversé tous ces déserts, ces vallées et ces sommets, ne me restait plus que la grande amante à visiter : la mer. Un voyage n’est après tout pas un vrai voyage si on ne va pas à la mer. Ça tombe bien, j’allais justement passer la fin de semaine seule à Essaouira, au bord de l’Atlantique.

Huriya*, Essaouira

J’arrive à Essaouira sous un soleil de plomb après trois heures de route en provenance de Marrakech. En arrivant, l’air est bon, l’air est salin. Je traverse à pied la médina avec mon bagage pour me rendre à mon riad, au cœur de cette dernière. Des effluves de graines d’argan grillées me montent au nez. Je souris à la vue des chats couchés sur les couvertures des échoppes. C’est qu’il y en a des chats, à Essaouira ! Les vendeurs me hèlent — soit pour jouer de séduction ou me vendre quelque babiole. La médina d’Essaouira est animée, joyeuse, beaucoup moins étouffante que celle de Marrakech. Je m’y sens aussitôt chez moi.

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J’arrive enfin au riad, où une immense chambre m’attend. Ilyas et Hafida m’accueillent comme une reine. Ilyas m’emmène dîner avant de partir pour un voyage à Paris et me présente par la même occasion à ses amis, Fanfan, Marc et Fati. Fanfan et Marc sont des retraités français. Ils ont acheté une propriété à Essaouira et en ont fait un splendide havre de paix. Fati, elle, est chef propriétaire du restaurant M’Riste Jouhar, un restaurant traditionnel. Elle me dit qu’il me faut goûter à sa pastilla de fruits de mer et à sa crêpe à l’amlou — un mélange de miel, d’huile d’argan et de beurre d’amandes. Libre de tout horaire, je promets de me joindre à eux le soir venu. J’aurai finalement passé les trois soirs suivants à manger avec ces trois compères, moi, la critique de restaurants toujours en quête d’une nouvelle adresse à l’étranger. Il faut croire que, parfois, quand on l’amitié, on a moins besoin de l’aventure.

Hafida, elle, qui tient maison au riad, est une véritable fée du logis. Elle m’offre de me faire un jus d’orange, de laver mes vêtements et de m’emmener dans un vrai hammam marocain beldi (traditionnel). Elle me fera elle-même les soins, qu’elle me dit. En totale confiance, je ne me fais pas prier. Le hammam est un lieu curieux, faisant penser aux onsen japonais traditionnels, en plus bruyant. Des femmes de tous âges s’y trouvent, se lavent en discutant allègrement de leur fils, de leur mari, du prix des poissons… Il fait chaud, ça sent l’humidité, mais je sais que je m’apprête à vivre une expérience qui me permettra de me fondre un instant à la communauté et je me réjouis de ce privilège. Hafida commence à s’occuper de moi. Au bout d’une heure à me frotter partout – mais vraiment partout, elle a (enfin ?) fini. Jamais telle exfoliation ne m’aura paru aussi longue… et aussi douce une fois terminée. Ma peau se rappelle encore ce gant de crin et de ce savon noir…

Essaouira a tant à offrir à qui sait prendre le temps d’en profiter, sur ses toits, sur sa plage ou dans son port. Ses succulents poissons en bord de mer, son ambiance de station balnéaire, ses dromadaires « stationnés » le long de la grève, entre les dunes et la mer, ses innombrables amateurs de kitesurf — le sourire baba de tout ce vent juste assez puissant : tout concourt à favoriser le calme et la joie de vivre dans l’ancienne Mogador. J’adore.

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Maroc : saisons isochrones

Le Maroc, en raison de sa géographie unique, vous fait traverser en peu de temps toutes les saisons existantes. Son chaud désert, ses tièdes vallées, ses froids sommets de neige et son vent d’océan. C’est singulier, stupéfiant. De la dune à la grève, en passant par les ksars, les souks et les casbahs, je me suis émerveillée de la géographie riche de ce pays jalonné par ses archétypes culturels, son histoire millénaire et sa gastronomie inimitable.

Dans le taxi qui me ramène à Marrakech-Ménara, j’admire les montagnes de l’Atlas une dernière fois au loin. Il est si tôt que ses sommets, comme mon esprit, sont encore embrumés. Je souris. J’ouvre la fenêtre, l’air frais du petit matin entre immédiatement dans l’habitacle. Je sors le poing et laisse lentement filer la petite poignée de sable que j’avais rapportée du désert. Je la laisse quitter ma main, derrière moi. Le sable peut bien rester ici. J’emporte avec moi toute la douceur du désert. La tête débordante de lunes souriantes, de chants gutturaux, de jambes enhardies, de douces crêpes à l’amlou et de goélands voleurs de beurre qui hurlent pour qu’on revienne les nourrir et les voir, je rentre à la maison. Mais comptez sur moi, beaux laridés. Comptez sur moi, je reviendrai.

Ce voyage a été rendu possible grâce à Terres d’Aventure et Royal Air Maroc. Santé inc. les remercie pour leur généreuse participation à ce partenariat de presse.

*huriya : liberté en berbère

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QUI EST L’AGENCE TERRES D’AVENTURE ?

Depuis plus de 40 ans, Terres d’Aventure explore le monde à pied avec une curiosité  insatiable. Silences des déserts, chemins de terre, sommets mythiques et fêtes du monde. Terres d’Aventure aime la planète et ceux qui la peuplent. Les sourires du bout du monde et les lumières des grands espaces guident ses pas et la conception de ses voyages.
Conseillers, concepteurs de voyages, guides, partenaires… tous ses collaborateurs sont animés d’une seule et même volonté : placer le voyage sous le signe de l’inoubliable et du partage, dans le respect des hôtes et de l’environnement.

Terres d’Aventure offre différentes formules de voyage. Si on est davantage du type rando, les voyages de groupe seront tout indiqués. Si on veut plus de flexibilité et de choix sur le plan du confort, Terres d’Aventure se spécialise également dans les voyages sur mesure. Selon l’une ou l’autre de ces deux formules, on peut aussi vous aider à organiser des voyages en famille.

LIENS UTILES

Terres d’Aventure

Royal Air Maroc (vols directs Montréal-Casablanca tous les jours)
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Publié dans

Marie-Sophie L'Heureux

Marie-Sophie L'Heureux est la rédactrice en chef et éditrice du magazine Santé inc. Elle est également collaboratrice santé à la radio d'ICI Radio-Canada, critique gastronomique au Guide restos Voir et journaliste voyage pour d'autres médias.
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