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Tous les chemins mènent au rhum

On pourrait dire que je suis une fille des îles. Conçue aux Bahamas, née à Montréal, élevée à Laval. Mon premier voyage outre-mer, à l’âge de cinq ans, s’est déroulé lui aussi sur une île : la Guadeloupe. J’étais très jeune et pourtant je m’en souviens avec autant de précision visuelle, olfactive et gustative que si j’étais rentrée hier des Caraïbes. Le goût de la canne à sucre fraîche dans les champs, le bleu de la mer, la beauté des plages de sable blanc, Pépin, le gentil guide qui nous avait emmenés à La Grande Soufrière, les hypermarchés Mammouth, avec leur logo affichant un gros éléphant noir, l’odeur du poulet BBQ au cari de madame Tacita, les joues bien dodues de mon petit frère de deux ans, piquées par les moustiques, les succulentes tartines au pâté de foie de mon père, la résidence de vacances des Coallier, que mes parents avaient louée, avec son coq chantant et ses deux pianos désaccordés remplis de lézards gambadant…

En bonne voyageuse, je rêvais d’y remettre les pieds. Je ne me serais jamais doutée que mon retour aux Antilles françaises, à l’âge adulte, se déroulerait sur la Fleur des Antilles plutôt que dans l’archipel guadeloupéen. Le Comité Martiniquais du Tourisme ayant été généreux et très rapide à me proposer un itinéraire intéressant en novembre dernier, je ne me suis pas fait prier. Ma belle Guadeloupe, un jour, ce sera à nouveau ton tour. Pour l’instant, dix jours de soleil, de fleurs, de rythmes martiniquais, de sable et de planteurs au rhum m’attendent sur l’île aux fleurs. Et je suis impatiente, car novembre est lourd.

TROUVER SON CHEMIN

J’atterris à Fort-de-France un samedi soir dans la noirceur la plus complète. Il n’y a que le comptoir d’Europcar qui soit ouvert pour les locations de voitures. La file est longue, très longue. Je fouille dans mon sac à la recherche de ma confirmation de location : Europcar, moi aussi. J’attends une bonne heure avant qu’une navette m’emmène vers ma voiture, une superbe Citroën rouge et blanche automatique. (Je comprendrai plus tard que ce qui semblait ici n’être qu’un détail s’avérerait essentiel à mon séjour en ce territoire très montagneux…) On me remet un GPS beaucoup trop compliqué dont je n’aurai nullement saisi le fonctionnement avant la fin du voyage.

Je sais que je dois me rendre au Simon Hotel, mais je n’ai aucune idée où ce dernier peut bien se trouver. Il fait très noir, je suis dans une sortie d’autoroute et… il se met à tomber des cordes. Des trombes d’eau sont projetées de toutes parts sur mon pare-brise. Je ne sais même pas de quoi a l’air Fort-de-France. Suis-je en montagne, dans une très grande ville ? Je suis seule dans le noir quasi total, je ne vois rien, l’eau obstrue toute vue à l’avant et sur les côtés, je ne sais pas où je vais. Je suis tétanisée. Je finis par activer mon clignotant droit et emprunte ce qui me semble être une sortie d’autoroute. Satané GPS qui ne m’aide pas du tout ! J’active brièvement mes données cellulaires. Je finis par trouver ma destination, un majestueux hôtel d’affaires se dressant fièrement le long des rives de Fort-de-France. Je monte à ma chambre et m’écroule dans mon lit. Je ne sais pas plus de quoi a véritablement l’air Fort-de-France et j’ai très hâte de me réveiller pour constater où ai-je mis les pieds exactement.martinique-lheureux-4

AU RYTHME DES FLEURS

Le lendemain, au réveil, en tirant les rideaux, j’ai pu constater que la Martinique est un ensemble de collines et des montagnes. Ça monte et ça descend en tout temps. Après un petit-déjeuner tardif, je prends la route vers Schœlcher afin de rejoindre Hélène Clément, amie et journaliste spécialisée en tourisme qui se rend en Martinique depuis déjà près de vingt ans. On sirote un délicieux planteur — un cocktail à base de rhum blanc et de jus de fruits frais ayant macéré au moins 24 heures — au Lili’s, le bar de plage du vieil hôtel La Batelière, et on discute de la vie insulaire martiniquaise. On décide de se donner rendez-vous le lendemain pour aller faire de la randonnée à l’anse Couleuvre, au bout de la route qui longe le nord de l’île.

Je reprends le volant, peinarde, pour me rendre au fabuleux Jardin de Balata. C’est là que je saisirai pourquoi on désigne la Martinique Fleur des Antilles : bégonias, anthuriums, broméliacées cycadales, acajou et majestueux palmiers foisonnent sur un immense terrain montagneux de trois hectares (30 000 m2). En déambulant jusqu’à la fermeture dans les sentiers, j’apprends que les palmiers ne sont pas des arbres, mais des plantes, et qu’on en trouve ici plus de 300 variétés. Ce jardin est un incontournable pour quiconque est épris d’horticulture comme Jean-Philippe Thoze, le botaniste ayant pensé et créé le jardin en 1982. C’est un endroit des plus apaisants et des plus magiques. Novembre n’a tout à coup plus la même couleur du tout : je suis passée du gris, blanc, beige et brun montréalais à un éventail de verts, de violets, de rouges, de bleus et d’ocre. La Martinique se révèle à moi dans sa plus grande splendeur.

Le jardin de Balata se trouve au centre de la Martinique. Au fil des jours, je découvre que l’île est très différente selon qu’on la visite au nord ou au sud. Le sud, plus touristique, compte son lot de plages de sable blanc paradisiaques et d’attractions culturelles en tous genres. Au nord, avec la montagne Pelée et les plages de sable noir, on perçoit beaucoup plus vite la dimension sauvage et historique des lieux. S’y balader au rythme de fleurs, c’est-à-dire très lentement, va de soi. D’instinct, je suis plus portée à me rendre au nord.

Ça tombe bien, c’est là que j’irai rejoindre Hélène et ses filles… et ferai une rencontre quelque peu effrayante.

DES ÉCREVISSES ET DU RHUM

Le nord de la Martinique est un joyau dont il ne faut surtout pas se priver. Le Carbet, Saint-Pierre, l’anse Couleuvre, Le Prêcheur, Fonds-Saint-Denis, Morne-Rouge, la montagne Pelée… Toute cette partie de la Martinique concourt à vous faire apprécier les cimes de ses collines et ses bords de plage un peu moins fréquentés. La route s’arrête là où il n’est plus possible de poursuivre son chemin en voiture : tout doit se faire à pied à partir de là.

C’est au bout de la route du nord que je rejoindrai Hélène et ses deux filles. Objectif : la cascade Couleuvre, une chute haute de 80 mètres. Nous en avons pour environ 1 h 30 de marche au cœur de la jungle martiniquaise : grosses racines, cours d’eau, hautes marches de terre tapées, humidité accablante, nous marchons et suons en discutant gaiement quand je la vois, elle, velue, lente, sur une feuille bien verte : la mygale. Je l’observe, m’en rapproche assez pour la croquer… en photo. Nous poursuivons notre route, littéralement trempées de sueur (dont quelques sueurs froides), jusqu’à la récompense finale, la médaille ultime : la cascade Couleuvre, rafraîchissante à souhait pour notre quatuor de randonneuses. Nous nous ébrouons quelques instants puis rebroussons chemin pour aller nous échouer à la superbe plage noire de l’anse Couleuvre, presque déserte, où, sous un soleil bien doré indiquant la fin du jour, des vagues écumantes nous avalent et nous ravalent avec vigueur, remplissant nos maillots de plusieurs litres de sable très foncé.

Nous prenons un bref apéro au Wahoo café, avec ti-punch, acras de morue, rillettes de marlin et filets de balaou frits. (Ce sont des poissons volants.) Nous dansons un peu de bachata (mais où était le bèlè ce soir-là ?) sur la plage, et je décide de tenter le coup en solo pour aller déguster des écrevisses d’eau douce sauce vanille au Petibonum, restaurant tenu par l’inénarrable chef Guy Ferdinand, le « Monsieur Cool » de l’île de la Martinique. Il paraît que les écrevisses sont son plat fétiche : tous ceux de mon entourage qui se sont payé une visite chez Guy m’en ont chanté les louanges. Évidemment, ils avaient tous raison : la sauce des écrevisses est onctueuse, légèrement sucrée, et la chair, tendre à souhait. Guy est effectivement un homme tout ce qu’il y a de plus généreux et divertissant… et les rhums qu’il possède sont tous plus divins les uns que les autres (parce qu’en plus, il vous y fait goûter), comme ce rhum de l’Habitation Saint-Étienne (HSE) extra-vieux et vieilli en fût de chêne qui me fait rêver d’un retour plus tôt que tard au Carbet.

Il faut toutefois admettre, côté rhum, que c’est indéniablement Claudine Neisson qui m’aura le plus conquise en la matière. Claudine Neisson, médecin parasitologue de 76 ans – et elle a l’air d’en avoir vingt de moins, pour être honnête –, a repris en 1995 l’entreprise créée par son père et son oncle en 1932, la distillerie Neisson. Elle est à la tête de l’une des dernières distilleries familiales de la Martinique (la majorité des autres distilleries martiniquaises font partie désormais de consortiums), et c’est son fils, son associé, qui y officie désormais à titre de distillateur et de directeur de l’entreprise. Claudine se satisfait bien d’être la « mouche du coche » comme elle dit, soit la perfectionniste de service, en inspectant les produits finis. Si ça ne passe pas la barre de Claudine, ça ne passe tout simplement pas les portes de la distillerie. Son secret pour rester en santé (et avoir l’air aussi jeune) ? Faire un travail qu’on aime… et boire sa petite once de rhum blanc à 70 degrés chaque jour (ou presque). Un petit Neisson par jour garderait-il sa docteure pour toujours ? Aucune idée, mais si ça marche pour la Dre Neisson, je me suis dit que ça pouvait peut-être marcher pour moi aussi… C’est ainsi que je suis repartie de la distillerie avec une bouteille du seul rhum biologique blanc martiniquais AOC sous le bras, un élixir cristallin qu’on titre 52,5 % d’alcool. La promesse d’airs de jeunesse, quel argument massue pour vendre du rhum à une femme, encore aujourd’hui…

DES KILOMÈTRES À PIED, ÇA USE LES SOULIERS

Même si les secrets de jeunesse de Claudine Neisson ont toute ma confiance, j’ai aussi mon propre élixir de jeunesse : le sport. J’adore marcher, grimper et randonner. Par chance, outre la petite randonnée de l’anse Couleuvre, les itinéraires ne manquent pas en Martinique pour se dégourdir les pattes… mais encore faut-il savoir partir à la bonne heure, car il peut faire chaud très vite.

Bien sûr, il y a la grimpe de la montagne Pelée et la visite de son cratère, une montée et une descente pouvant durer jusqu’à un total de quatre heures. Malheureusement, si le haut de la montagne est couvert de brouillard et de bruine, ce qui fut le cas pour moi lors de ma visite, on ne verra pas grand-chose au loin. Exigeant pour le cœur et les jambes, un peu moins intéressant pour les yeux ce jour-là.

Il y a toutefois un second itinéraire qui m’a complètement séduite lors de ce voyage, et c’est le grand sentier de 7 km de la Réserve naturelle de la presqu’île de la Caravelle, un peu au nord de la baie du Robert et celle du Galion, tout à l’est de ce joyau des Antilles. À attaquer tôt en matinée, car c’est le point le plus chaud de la Martinique ! Ne suivez pas mes traces, moi qui ai entrepris la randonnée à 10 h 30. La route dure environ 3 h 30 à pied et, à midi, le soleil tape très fort partout ! Pour les yeux et l’âme, cet endroit est un paradis naturel d’une exceptionnelle beauté. On compare les panoramas de ce sentier à certains paysages de Bretagne, rien de moins. Immenses falaises, eaux violacées de l’océan Atlantique venant se frapper violemment contre la rive, oasis de verdure en bord de mer, vent puissant et salin… mais le tout sous des Celsius totalement tropicaux. Ça monte et ça descend constamment. On parle d’un degré de difficulté moyen, mais ça en vaut la peine, même si on y va à pas de tortue. Vers la fin du parcours, dans la mangrove, juste avant de revenir vers le château Dubuc, il faut penser à se tartiner de chasse-moustiques, car les bestioles sont voraces, et les piqûres durent très longtemps. Par contre, si vous vous sentez audacieux, n’hésitez pas à revêtir votre maillot de bain. En périphérie de la mangrove se trouvent de minuscules plages sauvages où l’eau est très claire, très fraîche et les joyeux ménés, nombreux. Je suis allée m’y poser, et ce fut de loin la baignade la plus rafraîchissante jamais vécue après des heures de marche à la chaleur cuisante.martinique-lheureux-3

LA PARESSE EST UNE VERTU

On peut évidemment faire beaucoup de sport en tous genres en Martinique (je suis même allée m’essayer au Mada CrossFit à 45 °C, la belle affaire !), mais on peut aussi s’y rendre exclusivement pour les plages si on a envie de se la jouer farniente total.

En plus des belles plages de sable foncé du nord de l’île, des joyaux de plages de sable fin et blanc s’égrainent dans le sud. Comme je dispose de trop peu de temps pour visiter chaque recoin de l’île, j’ai décidé de faire une petite « tournée des belles plages » du sud… et je n’ai pas été déçue.

Après une nuit à l’hôtel La Pagerie des Trois-Îlets, dans le Sud-Ouest, je prends la voiture pour me rendre à l’autre extrémité sud, avec pour stratégie de revenir en sens inverse. On m’a d’abord parlé de l’anse Michel, plage plus ou moins fréquentée et vraisemblablement très belle. Je la trouve enfin après de nombreuses recherches dans le secteur plutôt reculé du Cap Chevalier, non loin de Sainte-Anne. C’est vrai que, pour une plage du sud, le secteur est plutôt sauvage et paisible. Il y a plus de gens que je l’imaginais sur place, mais l’ambiance est tout de même au repos et à la baignade. Si vous rêvez de « tirer la plogue », pour ses eaux très bleues, son sable très blanc, l’ombre de ses immenses palmiers et sa fréquentation relativement limitée, vous devez vous rendre à l’anse Michel.

Sur ma route, je fais également un saut de puce à l’une des plages les plus grandes et les plus populaires de Martinique, celle de la grande anse des Salines. Beaucoup plus achalandée, la longue et large bande de sable blanc n’en demeure pas moins paradisiaque. Vous pourrez peut-être même y apercevoir quelques bébés tortues tentant valeureusement de reprendre le chemin de la mer… mais qui sont toujours ramenés vers la grève par la force de la vague. C’est aussi le bon endroit pour prendre une bouchée, s’acheter une robe soleil et boire un verre en bord de mer.

Vers la fin du jour, moi qui voulais aussi visiter les anses d’Arlet, j’ai seulement le temps de visiter une toute dernière plage, celle du Diamant. Très belle, elle aussi, je ne la trouve par contre qu’à moitié sauvage. Il y a quand même du monde. La vague y est forte et le soleil couchant lui confère des airs de carte postale. Quelle drôle de journée cela fait que de courir d’une plage fabuleuse à l’autre ! Je termine cette journée mi-relaxante mi-essoufflante en émettant l’ardent souhait de me reposer pour vrai d’ici la fin de ce séjour mi-professionnel mi-touristique.

JOURNÉE DE RÊVE

Très interpellée par le nord, sur recommandation d’Hélène, je choisis d’aller passer les quelques nuits restantes de mon séjour dans une case créole à Fonds-Saint-Denis, au hameau du Morne des Cadets, ou comme on dit souvent par ici, chez Tonton Léon. Léon Tisgra est agriculteur. Il cultive du bio et s’occupe de son chez-lui avec une passion que j’ai rarement rencontrée dans ma vie. Il reçoit avec sa fille, Glawdys, quelques visiteurs en mal d’authenticité et de sainte paix. Trois cases avec lit, salle de bain et cuisinette sont à la disposition des visiteurs, et toutes trois donnent sur le panorama de la montagne Pelée et de la mer des Caraïbes. Pour la vue à elle seule, aller dormir en montagne chez Tonton Léon est un passage obligé. Mais en fait, ce n’est pas seulement la vue… Chez Léon, je peux dire aujourd’hui, a posteriori, que je me suis sentie vraiment chez moi. La case que j’occupais me faisait justement penser à ce petit chalet que mes parents avaient loué en Guadeloupe, en 1987. Cette impression de se sentir chez soi à l’étranger est l’une des meilleures du monde.

Glawdys, en plus de tenir les rênes de la location de cases, travaille beaucoup avec son père pour faire de leur chez-eux un havre de paix pour le visiteur en mal de dépaysement. À ma dernière journée sur l’île, elle qui ne prend que rarement de journée de repos et qui doit en plus s’occuper de son fils, me fait pourtant le privilège de prendre congé et de me rejoindre dans la baie du François, où Denis Devonin et son fils, Davy, de Denis Excursions, nous attendent pour une balade en mer vers les différents îlets et les fonds blancs, ces bancs de sable très hauts recouverts d’un peu d’eau, conférant à l’ensemble une teinte d’un beau turquoise clair.martinique-lheureux-1Nous montons à bord du bateau à moteur sous une musique enlevante. Nous nous arrêtons à l’îlet Chancel, ou l’îlet aux iguanes, où Davy nous explique quelques faits historiques de l’ancienne habitation sucrière, du four à chaux et de l’esclavage qui y était associé. Il nous aide ensuite à identifier les iguanes qui paressent aux arbres. Nous reprenons la mer et voguons vers le Trapèze, un superbe fond blanc où nous avons de l’eau jusqu’à la taille et où nous pouvons même apercevoir des étoiles de mer bien vivantes. Davy amarre le bateau, et son équipage, sous une musique toujours aussi entraînante, nous sert des acras et du planteur à volonté. En ce pays, décidément, tous les chemins mènent au rhum !

Nous poursuivons notre épopée vers la Baignoire de Joséphine, un autre très beau fond blanc, puis accostons à l’îlet Oscar, où Denis, le père de Davy, a mis la table et nous attend en milieu d’après-midi avec de superbes langoustes grillées et… du rhum pour les fins et les fous. Nous restons longtemps, Glawdys et moi, assises dans l’eau à manger, boire et parler de nos vies. Nos vies sont très différentes, mais se ressemblent étrangement à plusieurs égards, et nous rions comme des sœurs, comme si nous nous étions toujours connues.

J’ai dansé, bu, mangé, me suis baignée, et me suis surtout fait de nouveaux amis en Glawdys, Léon, Denis et Davy lors de cette toute dernière journée de rêve en sol martiniquais. Grâce à eux, j’ai enfin pu trouver un peu de repos dans cet enlevant et frénétique « tour de l’île ».

Si vous visitez un jour la Martinique, ne soyez pas surpris de me retrouver accotée à la fenêtre d’une case créole de Fonds-Saint-Denis, l’air ailleurs, mes yeux tout absorbés qu’ils seront par la vue des cultures de Tonton Léon et de sa montagne Pelée, car c’est assurément là que je serai. Même pas besoin de foutu GPS pour me trouver !

Santé inc. remercie chaleureusement le Comité Martiniquais du tourisme (CMT), et plus particulièrement mesdames Muriel Wiltord et Ingrid Labeau pour leur généreuse participation à ce partenariat média.

 

 

 

 

Publié dans

Marie-Sophie L'Heureux

Marie-Sophie L'Heureux est la rédactrice en chef et éditrice du magazine Santé inc. Elle est également collaboratrice santé à la radio d'ICI Radio-Canada, critique gastronomique au Guide restos Voir et journaliste voyage pour d'autres médias.
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