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La traversée des cœurs battants

Texte : Marie-Sophie L’Heureux
Photos : Ricochet Design

Je ne savais pas que j’y remettrais les pieds un jour. De cet endroit quasi mythique, je n’avais souvenir que le voyage en camper au cours de l’été de mes 11 ans, en famille. Je me souviens seulement de ce type au langage coloré, dont j’ai oublié le nom, à Percé, qui avait joyeusement offert son terrain à mon père pour y « parker » notre Winnebago. Il nous avait ensuite emmenés au meilleur restaurant de poissons de Percé. Le poisson, à la maison, dans ma famille, ça se limitait jusque-là le plus souvent à un morceau de saumon d’élevage sur le gril ou à des bâtonnets de poisson surgelés achetés en paquet de 48. Je n’avais jamais mangé d’aussi bonne poiscaille de ma courte vie. Voilà tout ce dont je me souvenais de la Gaspésie : de la vue imprenable sur le rocher Percé, de notre campement improvisé, de la générosité joyeuse de l’homme qui nous avait prêté son terrain… et du goût délectable du poisson frais pêché.

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Quand ma copine Geneviève-la-Comète-Blonde m’a demandé si j’avais envie de participer à la Traversée de la Gaspésie, l’hiver dernier, je ne me suis pas fait prier. Je n’avais jamais vu cet endroit en plein hiver. Cela dit, à la seule idée de parcourir autant de kilomètres en raquettes en une semaine, j’étais effrayée. La dernière fois que j’avais fait de la « vraie raquette » remontait à plus de dix ans dans la Vallée des Fantômes. Après trois jours fabuleux dans des refuges, j’en avais quand même eu assez. J’ai quand même dit oui. C’est ainsi que le 23 février au matin, à l’heure des poules, je me suis retrouvée, à moitié endormie, à la Gare d’autocars de Montréal, dans le fond d’un mastodonte conduit par Gilbert-le-gentil-Moustachu. Le moteur du bus a vrombi et c’est ainsi que mes raquettes, mon paquet de combines, mon « pack-sac » et moi, ainsi que tous les inconnus à bord, leurs combines et « pack-sacs » à eux aussi, avons mis le cap sur Matane, n’ayant pour la plupart pas la moindre idée de ce qui nous attendait. Je n’ai parlé à pratiquement personne de tout le trajet, bien calée sous ma casquette et ma doudoune, lisant et mangeant mes jellybeans. Pourtant, j’ai remarqué quelque chose de très particulier : plus on s’approchait de Matane, plus les langues se déliaient, même la mienne. L’extraversion devenait-elle soudainement proportionnelle à la grandeur de la distance et des espaces ? La magie de la Gaspésie était-elle déjà en train d’opérer ? J’aurai tôt fait de voir que oui.

TITES CREVETTES, GROSSE TEMPÊTE

Je me rappellerai toujours cette première fois où j’ai débarqué de l’autobus de Gilbert et aperçu le Saint-Laurent et sa banquise sur le vaste terrain du Riôtel Matane. Une blancheur à perte de vue, un coucher de soleil éblouissant en teintes d’ocre et de rose sur fond de ciel clair et bleu acier, de gros blocs de glace, un feu chaleureux, beaucoup de monde, la poignée de main politique de Mélanie Joly… et le large sourire d’Amélie-la-Coureuse-des-Bois. Je ne connais pas Amélie. Au bout d’une heure, je la connais. Très bien. Et elle me connaît aussi. C’est décidé : demain, on marchera ensemble pour la première randonnée de tout le voyage, un tracé de 14 kilomètres dans la réserve faunique de Matane. L’équipe de la TDLG nous accueille à l’intérieur du Riôtel avec un limoncello à la Radoune, le délicieux gin gaspésien aux champignons forestiers de la distillerie O’Dwyer. Amélie et moi trinquons, puis on commande chacune un « bloodé » surmonté d’une petite brochette de crevettes de Matane et on trinque de nouveau à cette nouvelle aventure (et au bonheur de nous sentir moins seules dans cette foule de près de 250 personnes). Rapidement se joindront à nous Danilo-le-Skieur-Suisse, Vincent-le-Gentil-Intello et Barbara-la-Charmante-Urbaniante. Tout au long de la semaine, ce sera mon quatuor de référence, à l’extérieur comme à l’intérieur, individuellement comme en groupe.

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Dès le lendemain, Amélie et moi partons avec la bande de joyeux lurons ayant choisi la raquette comme sport de prédilection. On papote gaiement, on jase, et hop, une gorgée d’eau, une bouchée de barre, et on poursuit notre route. Malheureusement, peu habituée que je suis aux longues distances à pied avec un immense sac de 35 litres sur le dos, mon genou en prend peu à peu pour son rhume. Voilà que, vers la fin du parcours, je boite sans bon sens. On nous ramène à l’hôtel. On me conseille d’aller consulter Maryse-aux-Mains-Magiques, la physiothérapeute dont les services ont été retenus toute la semaine pour les participants de la TDLG. Le gros luxe, quoi. Taping, étirements, massage de la bandelette… Elle m’ordonne de rester tranquille le lendemain. KEEEUUWOUA ? Venir traverser la Gaspésie… et ne pas la traverser ? J’ai le goût de pleurer. Je ne veux pas rester à l’hôtel le lendemain et « manquer le fun ». C’était avant de savoir que la TDLG, c’était aussi l’fun à l’intérieur qu’à l’extérieur…

Le lendemain, je m’installe au bar de l’hôtel, dont la grande baie vitrée donne sur le fleuve, avec mon livre, mon laptop et mon journal. Un feu crépite. Deux dames discutent, Sylvie et Odette. Je me joins à elles. Sylvie est l’accordéoniste de la Traversée. Odette, elle, professeure retraitée, en est la secrétaire-trésorière. On fait connaissance. Je ris avec elles à m’en tenir les côtes et… je n’arrive plus à travailler. Je fais aussi un peu la connaissance de la chroniqueuse Josée Blanchette, qui doit bosser elle aussi, et du peintre en résidence, Michel Normandeau, dont le travail me fascine. La journée passe doucement entre les jasettes, les étirements, la piscine, un autre bloodé-crevettes et le massage de Félix-le-Généreux, qui, une fois le massage terminé, me prête sa voiture pour que j’aille acheter un autre sac à dos au Sports Experts de Matane. Mission accomplie. Demain, je voyagerai léger. Je me demande si le monsieur qui avait prêté son terrain à mon père, il y a plus de 25 ans, ne serait pas le père ou l’oncle de Félix. Faudrait que j’enquête…

Les amis reviennent de leur virée du jour. Amélie, Vincent et Danilo, autour du succulent repas organisé par l’équipe du Riôtel, racontent avec émerveillement à quel point leurs randonnées étaient belles. Alors qu’on savoure notre vin, le vent se lève, et une neige folle se met à tomber. La reine Claudine, grande instigatrice de la TDLG dix-sept ans plus tôt, se saisit du micro comme seule elle sait le faire et nous détaille – non sans nous avoir expliqué avant tout pourquoi aucun être humain n’est banal en ce bas monde –, avec son enthousiasme et son bagou légendaires, le programme du lendemain. Je suis fin prête. Tempête pas tempête, prête pas prête, demain, j’y vais.

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C’était grandement sous-estimer les caprices de Dame nature. Le lendemain matin, la 132 est complètement bloquée, et le vent souffle avec des pointes à 76 km/h. Un ami, qui partait du Riôtel Matane la veille pour se rendre chez lui au Bic, me raconte au réveil par texto qu’il a même failli prendre le bord du chemin dans la tempête et qu’il a dû s’arrêter dans le stationnement d’un Tim Hortons pour y passer la nuit. « Pas qu’une p’tite tempête. »

On descend déjeuner. Claudine nous annonce qu’on est tous assignés à résidence pour une autre nuitée et que toute l’équipe de la TDLG est à pied d’œuvre pour nous mitonner un programme improvisé. Soudainement, Bianka-DJ-MOM se met à spinner ses platines, et toute cette bande de joyeux lurons en train de déjeuner — je vous rappelle qu’on est près de 250 ! — se met à danser dans l’immense salle du Riôtel sur J’t’aime comme un fou, de Charlebois. Gigi-Dalida-Cloutier se saisit ensuite du micro et entonne un Paroles, paroles bien senti. Suivent un atelier de théâtre avec Maka Kotto, qui nous apprend à jouer les méchants sur du Marivaux, puis une simulation de randonnée en Antarctique sur la banquise matanaise avec les aventuriers Frédéric Dion et Jeff Thuot… C’est à s’y méprendre : le froid est glacial, et ça nous prend des triples et quintuples couches de vêtements pour braver la température qui se fraie un chemin jusqu’à nos os même si on se suit à la file indienne telle une expédition du lointain. On se croirait vraiment sur la banquise. Il faut dire que Jeff-le-Chef-Explorateur en a guidé du monde, entre Vladimir Poutine et Nicolas Sarkozy ! C’est lui qui, chaque jour de la TDLG, nous indique si on peut prendre la route ou non. Avec lui, c’est la confiance.

La journée se déroule comme si elle avait été planifiée de la sorte. Les responsables de la logistique m’impressionnent. Même la direction des cuisines du Riôtel a trouvé, dans son immense garde-manger, de quoi sustenter le groupe au grand complet de manière totalement imprévue… un exploit considérant notre nombre. Pas de doute, les Gaspésiens connaissent ça, les tempêtes.

Amélie, Danilo, Vincent et moi montons à l’une de nos chambres. On se prépare des cafés au Coureur des bois, on mange des chocolats, on boit un peu de scotch, on chante du jazz, on danse, on rigole. On est au chaud, en mou, on rit. Nos cœurs battent fort la mesure de la nouvelle amitié qui s’installe en douce.

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LE CHIC ET LE CHOC DE CHIC-CHOCS

Après ces trois premiers jours, dont deux où j’ai été confinée à l’intérieur, j’ai hâte de retourner m’épivarder dehors. Ça tombe bien : la 132 étant enfin dégagée, direction le (superbe) Gîte du Mont-Albert. De là, on prendra un lift qui nous mènera au pied du mont Vallières-de-Saint-Réal, dont on part à la conquête en raquettes.

La montée est plus rude que je ne le pensais. Je n’ai jamais grimpé de montagne en raquettes et je réalise que je n’ai pas les bonnes raquettes pour ça. La plupart des randonneurs ont une « talonnette », qu’ils n’ont qu’à déclipper, voyant ainsi leur talon se soulever… et leur tendon d’Achille être épargné. Je survis, mais j’ai le mollet et la cheville qui se font aller sur un joli temps – comprendre « en feu » –, alors je prends bien mon temps… Je regarde autour de moi. J’ai les cils couverts de givre. Les branches des arbres ploient sous le poids de la neige, le soleil est éclatant et le froid vivifiant me pique le nez. C’est d’une beauté indescriptible.
D’un chic total. Et dire que c’est chez nous…

La grande traversée - Marie-Sophie L'hereux

Je grimpe avec Diane et Lynn. Plus on approche du sommet, moins il y a d’arbres et… plus il vente fort. On atteint le sommet de la première crête. Et là, c’est le choc. Malgré la force du vent, qui joue du coude avec nos modestes corps plantés au milieu de nulle part et nous force parfois à fermer les yeux, la vue est éblouissante. On est les reines du monde. On convient de laisser toutefois les autres randonneurs aller jouer les rois des montagnes sur les autres crêtes. Pour nous, c’est assez. Je prends le chemin inverse vraiment plus vite que je ne suis montée, alors je finis par me retrouver un peu seule à l’avant. Je croise la reine Claudine, gros sourire aux lèvres, avançant d’un pas plus que décidé (le pas royal de Claudine est toujours très décidé), qui sort sa grosse bouteille de Radoune : « Un p’tit remontant à la vie qui nous unit, ma belle amour ? » Comment refuser quand c’est si poétiquement proposé ? J’en prends une délicieuse lampée. Il faudra vraiment que j’en achète une bouteille avant de repartir d’ici…

Le soir venu, au pavillon Le Caribou du Gîte, je partage une immense chambre avec Geneviève-la-Comète, Gabriel-le-Réal et Christophe-l’Acteur-Aubergiste. L’âme est à la fête. Je vais rejoindre l’immense tribu au gîte principal. Ça danse. Ça chante. Ça rit. Ça festoie. La reine nous explique la dernière journée de randonnée du lendemain. Quoi ? La dernière journée ? Déjà ?

GRANDE FINALE ET SET CARRÉ

Le lendemain matin, Vincent délaisse ses skis et se joint à moi et à Amélie pour cette dernière journée au grand air gaspésien. On part faire un petit tour dans un sentier tranquille, ensoleillé et enneigé du club de ski de fond Les Éclairs, on lunche, puis on reprend la route pour doucement, lentement, mais très certainement, traverser l’immense baie de Gaspé. Beaucoup de raquetteurs et de skieurs nous ont devancés, et de la côte qui mène à la baie, j’aperçois cette splendide procession de petits points colorés sur fond blanc qui progresse avec une lenteur réconfortante sous un soleil radieux. Qu’il est beau de voir au loin la lenteur se déployer dans la bonne humeur !

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On arrive tous en milieu d’après-midi à Gaspé. Tire d’érable, festivités, musique, accolades et high five pour se féliciter. On nous dit depuis une heure que ce sera bientôt l’heure de la photo de groupe. Je demande à Barbara si elle pense qu’on a le temps de s’éclipser en douce avant la photo pour aller chercher de la Radoune à la SAQ. On tente notre chance et on se démène pour sortir du banc de neige et s’y rendre à pied avec nos suits de neige. Je me sens comme une ado à qui on a interdit de quitter le party de famille. Pas de chance : à notre retour, la photo vient d’être prise. Bon bien, ce sera pour une prochaine fois… au moins, on a notre Radoune !

Le soir venu, soirée western pour clôturer cette fantastique odyssée. Tout le monde – ou presque, car je n’ai pas osé – est déguisé en cowboy ou cowgirl. Un orchestre joue. Ça boustifaille gaiement autour de moi, et on m’invite à danser un set carré. J’ai dansé le tango, le ballet et le hip-hop dans ma vie, mais les danses traditionnelles, ouch… J’ai souvenir de mon ex-belle-mère qui tente de me montrer les pas en vain. Parce que tout le monde m’aide, je finis par « pogner la twist ». Je conserve d’ailleurs très précieusement la vidéo prouvant hors de tout doute que je sais maintenant danser les sets carrés gaspésiens. Stef Carse n’a qu’à bien se tenir.

LA PLUS BELLE TRAVERSÉE QUI SOIT N’EST PAS CELLE QUE L’ON CROIT

J’en ai fait, des pays. Un peu plus de 25. J’en ai vu, de belles choses, et vécu, des sensations fortes. Jamais « comme ça ». Jamais comme ici. Jamais avec un tel émoi. Peut-être parce que c’est trop beau. Que c’est si vaste. Que c’est chez nous. Que le voyage, ce n’est jamais tant une destination lointaine que les gens qu’on y rencontre. Que c’est la manière qu’on a de rencontrer ces gens, en les regardant, en les écoutant, en leur parlant, en les aidant même parfois, qui constitue le véritable voyage. Apprendre à connaître tous ces gens sur les sentiers gaspésiens, enneigés ou non, en marchant, en discutant, en courant, en raquettant, en skiant, en dansant, en chantant, en buvant, en mangeant ou en se confiant, dans le fin fond d’un autobus Keolis, au bar du Brise-Bise ou sur le pas de la porte d’une chambre à l’Auberge sous les arbres, c’est peut-être ça, le vrai voyage. L’espace d’une petite semaine de février, la Traversée de la Gaspésie m’a non seulement fait voyager, mais elle m’a soulagée momentanément – et même plus longtemps après encore – de l’immense, de l’inhérente solitude, celle qu’on découvre incontournable à l’âge adulte, même en étant très bien entouré. Mais le remède est aussi un doux poison : on en veut encore. Serez-vous étonné d’apprendre que j’y suis retournée l’automne dernier pour l’édition « Bottines » ?

J’ai imprimé tant de visages et de rencontres uniques dans le petit coin gauche de ma mémoire au cours de cette toute première Traversée de la Gaspésie. Claudine. Geneviève. Kaven. Maka. Barbara. Danilo. Emmanuel. Josée. Christophe. Gabriel. Sophie. Jean-Patrick. Lynn. Odette. Félix. Maryse. Vincent. Hélène. Éric. Andrée-Anne. Charles. Véronique. Michel. Marie. Alexandre. Gigi. Candide. Helena. Sébastien. Laurence. Xavier. Caroline. Gaston. Suzanne. Gilbert. Klodya. Maïté. Jeff. Lucie. Élodie. Thomas. Isabelle. Diane. Sylvie. Amélie. Tous, à leur manière, m’ont marquée, impressionnée ou émue. Je leur dis merci, car bien que mes jambes aient parcouru ces quelque 60 kilomètres à leurs côtés au cours de cet événement d’envergure, c’est mon cœur qui a « marché » la plus grande distance qui soit. Ce fut une splendide traversée, mais elle fut grande et belle parce qu’elle a d’abord été la traversée des cœurs battants, celle quise vit entre deux éclats de rire, deux confidences ou deux gorgées de Radoune. Salut, le Gas-Pays ! « On se voit bientôt, mon bel amour », comme le dit si bien la reine. Pour l’heure, un avion m’attend afin de rendre visite à ce cher ami Danilo, à Milan, puis à l’amie Jo Ann, à Paris. Comme quoi, la Gaspésie, c’est ben pour dire, est un pays sans frontières, un pays infini, parce que c’est dans le cœur qu’il est d’abord le plus grand.

 

INFOS

Il existe deux Traversées annuelles de la Gaspésie : la variante hivernale, en skis de fond ou en raquettes, et la variante automnale, en bottines. La première a généralement lieu à la fin de février de chaque année ; la deuxième, à la fin de septembre. Chacune a son charme propre. L’hiver, avec les paysages immaculés, le temps froid, l’air vivifiant, les conifères et les traces de pas (et de skis) dans la neige, l’aventure est d’une blancheur époustouflante et poétique. L’automne, c’est au tour des couleurs et des odeurs des forêts des Chic-Chocs ou encore de la Matanie d’embraser les sens. Qu’on soit randonneur, coureur, raquetteur ou skieur, impossible de s’ennuyer !

Cette année, la 18e édition de la TDLG hivernale se tiendra du 22 au 29 février 2020 inclusivement et aura pour thème la lumière, alors que la 7e édition de la TDLG automnale se déroulera du 19 au 26 septembre 2020 sous le thème de la poésie. Et psitt ! Sachez qu’à chaque Traversée, de très nombreux médecins de partout au Québec sont du nombre…

Pour tous les détails sur les coûts, les circuits, l’hébergement, le transport et l’équipement requis, rendez-vous à TDLG.QC.CA

 

Ce texte a été produit et publié grâce à la généreuse invitation des Traversées de la Gaspésie. Nous les en remercions.

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Publié dans

Marie-Sophie L'Heureux

Marie-Sophie L'Heureux est la rédactrice en chef et éditrice du magazine Santé inc depuis 2011. Infirmière clinicienne puis analyste clinique en gestion de changement, elle a pratiqué dans le réseau de la santé du Québec de 2003 à 2008 avant de devenir journaliste en 2009. Titulaire d'une maîtrise en administration de la santé de l'Université de Montréal, d'un diplôme spécialisé en santé et société et d'un certificat en journalisme, madame L'Heureux a également été chroniqueuse santé pour la radio de Radio-Canada.
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